samedi 24 octobre 2026 à 14h

Manifestation contre la vie chère

Le 24 octobre : dans la rue contre la vie chère !

Face à l'explosion de la colère populaire, lycéenne et étudiante, le pouvoir ne sait répondre que par la violence d'État, l'arbitraire préfectoral et le déploiement militaire. Pour tenter de nous diviser, il trie, stigmatise, jette l'opprobre sur nos organisations de jeunesse. Il mutile et impose la terreur.

L'Union syndicale Solidaires exige un changement immédiat de doctrine du maintien de l'ordre : cap sur la désescalade, interdiction des armes mutilantes et des techniques d'immobilisation létales ! Elle dénonce également les condamnations prononcées contre les personnes arrêtées en marge des manifestations, condamnations qui participent à une criminalisation du mouvement social.

Sur le terrain, dans les lycées, les facs et les entreprises, et malgré cette répression, le mouvement s'amplifie. La réponse aux violences institutionnelles et sociales, c'est de convaincre autour de nous, d'organiser les discussions sur la grève sur les lieux de travail, de s'auto-organiser en assemblées générales pour convaincre aussi que c'est par la grève et le blocage de l'économie que nous allons gagner.

Toutes et tous dans la rue et en grève les 24, et 31 octobre pour porter nos revendications :

➔ l'augmentation générale des salaires et leur indexation sur les prix, pour pouvoir vivre dignement face à la hausse permanente des coûts de la vie.

➔ la taxation des superprofits.

➔ Le partage des richesses, plutôt que toujours plus de dividendes et de cadeaux aux entreprises.

➔ un budget juste qui réponde aux besoins de la population à commencer par 10 milliards pour l'éducation

Pour permettre à l'ensemble des travailleurs et travailleuses et aux jeunes de prendre part aux mobilisations, et ainsi renforcer la convergence dans la rue, l'Union syndicale Solidaires appelle à la grève lors de toutes les mobilisations du mouvement social en cours. Cet appel couvre l'ensemble des secteurs professionnels du public comme du privé.